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Essais

Par
Denis Duquet

3 juin 2010

Infiniti G37 coupé 2010, plus de confort que de sport

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Le G37 Coupé est sans aucun doute l’un des plus élégants modèles de la gamme Infiniti. Il est vrai que la version cabriolet à toit rigide est quasiment similaire, mais je trouve qu’il y a un peu plus de pureté des lignes sur le modèle coupé tout court. Je me demande par ailleurs pourquoi proposer un cabriolet à toit rigide qui ressemble à s’y méprendre à un coupé. C’est sans doute pour des gens comme moi qui apprécient peu les cabriolets à toit rigide car ils sont non seulement plus lourds, mais possèdent une rigidité structurale inférieure. J’ai donc un léger parti pris envers le coupé qui a été mon compagnon de route pendant une semaine. C’est avec cette voiture que j’ai accompli le parcours Montréal-Québec-Montréal pour me donner une idée également des qualités de grande routière de cette japonaise.
Je ne me souviens pas au juste dans quel texte, mais un chroniqueur automobile avait souligné les caractéristiques sportives de ce modèle. On parlait de rigidité de la caisse, d’agilité et de performances. J’avais cela en tête lorsque j’ai pris le volant de cette Infiniti pour un galop de sept jours. Mais au fil des kilomètres, j’ai découvert une voiture confortable, agréable à conduire mais pas nécessairement sportive comme le laissait  entendre ce journaliste. Je vous dirai comment un peu plus loin j’ai découvert le caractère plutôt bourgeois de cette voiture.
Vraiment élégante !Elle n’a pas le design coup de poing de certaines allemandes, mais il est indéniable que cette voiture a fière allure. Même si la grille de calandre fait un peu bourgeoise avec son écusson tourmenté bien au centre de la grille de calandre, les lignes sont harmonieuses, le toit s’incline vers l’arrière de façon élégante tandis que le petit becquet monté sur le couvercle du coffre donne ce petit relief qui permet de donner un petit coup de pouce à la dynamique de la silhouette. En plus, les passages de roues en relief sont au juste assez proéminents, mais pas trop pour devenir caricaturaux. Malgré cet équilibre et  cette harmonie, j’aurais apprécié un petit quelque chose qui lui aurait permis de se démarquer davantage. Mais comme je ne suis pas styliste, je n’ai pas de solution et me contente d’affirmer que « c’est un beau char ». Soulignons au passage pour qui cela pourrait inquiéter que le coffre est suffisamment grand pour accommoder deux sacs de golf. On a même pris soin d’apposer une petite affichette dans le coffre pour vous dire comment y agencer ces sacs de golf. Certains vont déplorer qu’on ne puisse accommoder que deux sacs, mais cela correspond à la charge réelle de cette voiture puisque les places arrière sont plutôt à usage très occasionnel.
Il est facile de prendre place à bord puisque l’assise des sièges n’est pas trop basse comme c’est souvent le cas sur certains coupés. C’est sièges sont apparus confortables au premier contact et ils ne sont demeurés même lors de longues randonnées. Il faut dire qu’il est relativement facile d’adopter une bonne position de conduite puisque la nacelle des instruments et le volant se déplacent d’un bloc afin d’optimiser leur positionnement par rapport au conducteur. Celui-ci doit cependant se méfier en conduite hivernale de ne pas voir ses pieds glisser sur les pédales en aluminium qui deviennent très glissantes si les semelles de ses chaussures sont couvertes de neige. D’autre part, l’instrumentation est très simple avec les deux cadrans indicateurs avec les chiffres blancs sur fond noir qui sont très faciles de consultation.
Le reste de la planche de bord est dépouillé avec une console centrale de couleur aluminium brossé se prolongeant sur la planche de bord elle-même et comprenant l’incontournable pendulette analogique qui est la signature intérieure de tout les modèles Infiniti. Cette console comprend également un espace de rangement très profond qui permet d’accueillir beaucoup d’objets. Le système de navigation est affiché sur un écran de bonnes dimensions et de consultation facile. En plus, il est simple à régler et à programmer en plus d’être efficace.Terminons cette visite de l’habitacle en soulignant la qualité des matériaux et de la finition. Par contre, même si un bras en haut du siège a pour mission d’avancer la ceinture de sécurité pour faciliter sa prise, ce n’est pas évident et il faut souvent se contorsionner pour agripper cette ceinture si précieuse pour la conduite.
Le moteur V6 3,7 litres pardi !On a souvent reproché à d’autres constructeurs de ne posséder que quelques moteurs et de les utiliser à toutes les sauces. Pour certains chroniqueurs automobiles, il s’agit d’une faiblesse flagrante. Ceux-ci préconisent la diversité des moteurs même si certains d’entre eux ne sont pas tellement bons. Chez Nissan, on préfère nous offrir moins de moteurs et plus de qualité à ce chapitre. Pendant des années, lorsqu’on mentionnait le mot V6 en parlant d’un véhicule de ce constructeur, il s’agissait bien entendu du légendaire 3,5 litres qui était abonné chaque année à la liste des meilleurs moteurs de la planète. Depuis peu, il a été remplacé par une version évolutive bénéficiant de plusieurs améliorations au chapitre de la mécanique en plus de voir sa cylindrée portée à 3,7 litres. Sur le modèle qui nous intéresse, sa puissance était de 330 chevaux et il était associé à une boîte automatique à sept rapports. Cette transmission est dotée de la  correspondance du régime en rétrogradation qui permet d’adapter le régime moteur de façon automatique lorsqu’on rétrograde. Bien entendu, cette transmission est de type manumatique et actionne les roues arrière puisqu’il s’agit d’une propulsion.
Davantage de confort que de sportSur la grande route, cette Infiniti se révèle très confortable et très agréable à conduire. La suspension ne pas trop ferme, la direction est d’une assistance correcte et variable en fonction de la vitesse. Tel que mentionné précédemment, les sièges sont confortables et la position de conduite sans reproche majeur. Bien que ce moteur émettre un ronronnement guttural à bas régime, la cabine est assez bien insonorisée pour que cela ne devienne pas agaçant à la longue. Les performances de ce moteur sont très bonnes car il faut moins de six secondes pour boucler le 0-100 km/h. Et les reprises sont également vigoureuses car il faut une seconde de moins pour effectuer le 80-120 km/h. S’il est vrai qu’il s’abreuve au Super, sa consommation observée par temps moyennement fois à été d’environ 12 litres au 100 km, ce qui est quand même correct pour une voiture de cette puissance.
Pour les longues randonnées, le régulateur de croisière doté d’un radar qui gère automatiquement la distance sélectionnée entre notre voiture et celle qui nous précède s’est révélé une véritable bénédiction. Lors du trajet entre Montréal et Québec, la circulation était dense et j’ai pu vérifier à plusieurs reprises l’efficacité de ce système.Donc en conduite normale, le G37 Coupé impressionne. De plus le fait d’être une propulsion ajoute ce petit quelque chose à l’agrément de conduite. Mais est-ce une sportive ? Pas tout à fait !
En effet, roulant un peu plus rapidement que la vitesse permise sur une autoroute j’ai réalisé soudainement que la sortie que je devais prendre était là et j’ai alors donné un coup de volant pour tourner vers la droite et prendre cette bretelle d’autoroute. Mais celle-ci était en pente et en devers, deux éléments qui taxent beaucoup la plate-forme d’une automobile. C’est alors que j’ai senti la plate-forme fléchir et la voiture perdre de sa superbe. Je venais de trouver son talon d’Achille. Cette Infiniti aime les grandes routes, les virages à long rayon, mais ne la braquez pas trop soudainement car les limites de sa plate-forme et le manque relatif de rigidité de celle-ci se manifestent.
De toute façon, je ne crois pas de la direction de la marque voulait en faire une sportive à tout crin, mais une voiture de grand tourisme capable d’offrir un bon agrément de conduite et des performances supérieures à la moyenne tout en vous offrant un habitacle confortable luxueux. À ce chapitre, c’est mission réussie.
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Zone Infiniti

Fiche d’évaluation

Modèle à l’essai
Infiniti G 2010

Version à l’essai

G37 M6 Sport Coupé

Fourchette de prix
46 000 à 56 000 $

Prix du modèle à l’essai
52 000 $

Garantie de base
4 ans / 100 000 km

Garantie du groupe motopropulseur
6 ans / 110 000 km

Consommation (ville/autoroute/observée)

11.7 /
7.6 /
12 l/100km

Options
Ensemble Hi tech

Concurrents
BMW Série 3,Lexus IS,

Points forts

Silhouette élégante
Excellent moteur
Équipement complet
Bonne tenue de route

Points faibles

Plate-forme moyennement rigide
Coffre de capacité moyenne
Places arrièere symboliques

Fiche d’appréciation

Consommation

4.0/5

Valeur subjective

4.0/5

Esthétique

4.5/5

Confort

4.0/5

Performances

4.5/5

Appréciation générale

4.0/5

Inventaire Infiniti G

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Infiniti G 37 2012

23 720 $

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22 788 $

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Infiniti G 37 2011

20 494 $

Infiniti G 37x 2012

20 492 $

Infiniti G 37 2011

19 994 $

Infiniti G 37 2013

26 500 $

Infiniti G 37 2012

19 888 $

Infiniti G 37 2012

19 995 $

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